Aller au contenu | Aller au menu principal | Aller au menu Votre mairie | Aller au menu pratique | Aller aux liens divers | Aller à la recherche

Mairie d'APT

Menu principal

Contenu

Accueil >  Vie culturelle > Cathédrale Sainte Anne
Imprimer Envoyer à un ami

Cathédrale Sainte Anne

 

La cathédrale Sainte Anne : un joyau en cœur de ville à découvrir et à visiter.

Visites :

- du 1er mai au 31 octobre : du mardi au samedi 9h-13h / 15h-18h avec visites guidées du Trésor à 11h et 16h30.
- du 1er novembre au 31 avril, du mardi au samedi : 10h-12h / 14h-17h.
- visites guidées sur rendez-vous.
- Tel. 04 90 74 95 30 – contact iris.pierre@apt.fr et www.apt-cathedrale.com

Cathédrale Ste Anne
Cathédrale Ste Anne

Jouxtant la tour de l’Horloge, l’ex-cathédrale Sainte Anne est le Monument Historique le plus remarquable de la cité. En effet, le bâtiment rassemble plus de mille ans de phases architecturales successives, allant de l’époque carolingienne au XXème siècle. Construite au XIe siècle, la crypte inférieure n’était originellement constituée que de la logette qui contient une stèle funéraire romaine. Elle se compose d’un couloir accédant à un caveau où la tradition locale veut qu’aient été retrouvées les reliques de Sainte Anne, l’aïeule du Christ. Le corridor renferme une partie des éléments datés les plus anciens de la cathédrale : des barrières de chancels du IXe siècle trouvées en remplois au plafond.

Pierres de chancel
Pierres de chancel

La crypte supérieure du XIe siècle, se compose d’une petite nef d’environ 8 mètres, entouré par un déambulatoire et dont le sanctuaire est couvert par une abside en cul-de-four. L’ensemble est caractérisé par un appareillage soigné et une impression de légèreté inhabituelle dans/pour l’architecture romane der cette époque. Sur les côtés, sept niches contiennent des sarcophages du XIVe servant d’ossuaire pour les restes des chrétiens exhumés lors de l’édification de la nef nord à la même époque.

Crypte supérieure XI°
Crypte supérieure XI°

L’autel est constitué d’une table lapidaire pré-romane posée sur un remploi de chapiteau corinthien antique. Les pierres de chancel datées fin VIIIe/début IXe siècle révèle la présence d’un établissement religieux important/imposant (certainement déjà cathédrale) sur ce même emplacement, dès l’époque carolingienne. Un acte du cartulaire du IXe nous indique que des « paganorum » (païens) auraient détruit le siège épiscopal. Bien souvent imputée aux invasions sarrasines, cette « destruction » supposée nous indique surtout que la cathédrale n’est plus en état d’accueillir les offices. fut reconstruite au XIe siècle. D’importantes transformations furent réalisées au XIVe et XVIIIe siècles, modifiant profondément la nef centrale.

Crypte supérieur du XI°
Crypte supérieur du XI°

En 1623, la reine Anne d’Autriche reçoit, à sa demande, une parcelle des reliques de sa sainte patronne, en laquelle elle met tous ses espoirs d’obtenir un fils. Malgré la naissance tardive du futur Louis XIV (1638), la reine viendra en pèlerinage à Apt du 27 au 29 mars 1660, afin de remercier Sainte Anne pour l’accomplissement de son vœu en dotant le trésor de cadeaux précieux. La chapelle Sainte Anne, encore en en construction, reçoit le nom de chapelle royale.

Sainte Anne
Sainte Anne

Le trésor installé dans la sacristie se compose de nombreuses pièces rares de grande valeur (objets religieux, reliquaires, manuscrits et incunables, habits sacerdotaux).Un voile d’apparat arabe, tissé au XIème siècle pour un calife est connu sous le nom de voile de Sainte Anne. Il servait à couvrir et découvrir les reliques au moment des processions Sommet absolu de l’art textile, on le considère aujourd’hui comme l’une des plus belles pièces fatimides connues. Une inscription indique qu’il a été réalisé dans le tirâz de Damiette, pour le calife al-Musta’lî, donc vers 1100. Il s’agit en fait d’un manteau, d’une ’abâ’ semblable à celle que portent encore aujourd’hui les Saoudiens. En lin d’une extrême finesse, il est brodé au devant de deux bandeaux de tapisserie, et au dos d’une large bande sur laquelle s’inscrivent trois médaillons. Les bandes sont brodées de soie et d’or, tout comme les médaillons portant des motifs figuratifs.

 

 Haut de page